La rédaction de vie-publique.fr rappelle que lors de la rafle Vél’ d’Hiv des 16 et 17 juillet à Paris presque toutes les personnes arrêtées et enfermées au Vélodrome, 13 000 hommes, femmes et enfants juifs ont été déportées puis exterminées dans les camps de la mort.

Il s’agit de la plus grande rafle visant les Juifs de France de toute la Seconde Guerre mondiale à l’initiative des autorités nazies et soutenue par les responsables du régime de Vichy et déclenchée par la Préfecture de police de Paris.

Cependant, ce n’est qu’en 1992 que la voie vers la reconnaissance de la responsabilité des autorités françaises a été entrouverte lorsque François Mitterrand a été le premier président à assister à des commémorations du Vél’ d’Hiv’.

Par la suite, une journée commémorative a décrétée en 1993, puis le 16 juillet 1995, le président Jacques Chirac a reconnu officiellement la responsabilité française dans la déportation des Juifs.

Depuis la loi du 10 juillet 2000, la journée commémorative s’appelle "Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et d’hommage aux "Justes" de France" ; la journée du 16 juillet correspond à la date anniversaire de la rafle du Vélodrome d’hiver à Paris (si ce jour est un dimanche, sinon le dimanche suivant).

En savoir davantage, consulter le discours du président Jacques Chirac du 16 juillet 1995...